27.07.2010
Conférence donnée au festival Lasémo le 11 juillet 2010
Bonjour à tous !
Avant de commencer mon intervention, je voudrais remercier le festival LASEMO de nous avoir invités au sein de leur village associatif et de nous laisser la parole pour vous parler du thème « agriculture bio et circuits courts ».
Un petit mot pour nous présenter, nous et notre projet ; ma sœur et moi avons créé une ferme pédagogique avec quelques amis il y a un peu plus d’un an. Notre ferme se situe à cinq kilomètres d’ici et est essentiellement centrée sur l’élevage viandeux. A partir d’un cheptel blanc-bleu-belge, ma sœur a réalisé quelques croisements avant d’opter pour la race blonde d’Aquitaine (d’où le nom de notre asbl « Au pré de mes blondes », allusion à la race bovine et à la comptine pour enfants.
Le nom élucidé, venons en au sujet : agriculture bio et circuits courts.
L’agriculture bio est en plein essor aujourd’hui. Elle attire de plus en plus de producteurs et de surtout de consommateurs. Ella attire de plus en plus de producteurs pour diverses raisons.
D’abord pour des questions de santé. Agriculture bio veut dire sans pesticides pour les champs mais aussi pours les agriculteurs . Pour leur famille également. Et accessoirement pour tous ceux qui viennent les aider.
L’agriculture bio attire de plus en plus d’agriculteurs pour l’aspect économique ; en agriculture conventionnelle, quand il a tout compté, le fermier se rend compte que les investissements consentis ont peu rapporté et qu’il dépend à la fin du marché international qui peut s’écrouler ou grimper selon les cours mondiaux et les spéculations boursières.
D’un point de vue économique toujours, les agriculteurs prennent conscience que les productions issues de l’agriculture bio ont la cote ; s’il a obtenu un rendement nettement supérieur (x tonnes à l’hectare) mais que la même céréale bio se vend deux fois mieux, il est tentant de passer au bio.
Troisième raison qui va pousser l’agriculteur à se tourner vers le bio, c’est les aides financières (européennes et autres) qui augmentent et qui conditionnent dorénavant les prêts bancaires. Ces subventions ne sont pas une mauvaise chose mais elles ne doivent pas créer un engouement de façade et déréguler la véritable agriculture biologique. C’est un réel danger et ce changement doit prendre le temps qu’il faut. Passer au bio, c’est un temps d’adaptation pour les sols mais surtout pour les agriculteurs eux-mêmes qui doivent se former pendant plusieurs années.
Sur le succès des produits bio chez les consommateurs, pas besoin de grande explication, même si le consommateur ne sait pas toujours ce que signifie réellement produire bio.
Alors pourquoi relier ces deux concepts : agriculture bio et circuits courts. Je crois que ce lien découle d’abord de la logique environnementale. Si je produis sur place mes céréales, mon préfané, ma paille et que je vends mes bêtes à l’exportation en Chine, ça n’a pas de sens.
L’instauration des circuits courts a aussi une autre fonction : rétablir un lien entre agriculteurs et les gens des villes et des villages. Les agriculteurs sont de plus en plus seuls – je ne parle pas de ma sœur qui est toujours très entourée – cet isolement les fragilise d’autant plus que le compagnon ou le conjoint travaille à l’extérieur pour nouer les deux bouts.
Le circuit court, c’est aussi un moyen de court-circuiter l’économie dite de marché - qu’on peut appeler aussi la loi du plus fort. Tout le monde a vu le scandale des champs blanchis par les milliers de litres de lait partout en Europe. Comme pour toutes les crises importantes, on ne trouve pas de responsables : nous sommes dans un monde inintelligible où un pourcent de la population est censée nourrir les 99 autres et où 4 à 5 pourcents s’engraissent sur le dos de tous.
Concrètement que veut dire circuit –court : positivement, il veut dire circuit le plus court possible entre le producteur et le consommateur. Négativement, il veut dire un circuit de commercialisation qui ne passe pas dans les mains de l’ogre de la grande distribution, dont l’unique objectif est de faire de l’argent. On trouve bien entendu de plus en plus de produits bio dans les grandes surfaces mais nous ne disposons pas toujours d’infirmations précises sur ceux-ci : qu’est-ce qui justifie un tel prix ? quelle provenance ? (on se contente souvent de la mention Communauté Européenne) Y-a-t-il eu pression sur les prix à l’achat chez le producteur ? Ou encore , ne s’agit-il pas d’un prix d’appel destiné à attirer une nouvelle clientèle?
Au vu des dernières années, on ne peut qu’être méfiant et poser des questions au responsable dans le magasin quand il y a encore un responsable accessible.
Je voudrais maintenant présenter quelques exemples de circuits courts d’ici et d’ailleurs.
Le circuit le plus court est celui du producteur au … producteur lui-même. C’est une philosophie que nous essayons de transmettre aux enfants qi passent chez nous. Rien de bien compliqué à faire pousser une salade ou un plant de tomates cerises. Si vous n’avez pas d’espace, pourquoi pas une jardinière avec quelques plantes aromatiques ? Cette démarche me semble primordiale : en effet, elle reconnecte tout le monde avec la nature. Une plante, il faut en prendre soin. On va voir s’il a plu ou non. On va se rendre compte des dangers courus par la plante (limaces, fourmis, etc …).
Venons-en aux choses sérieuses et passons au circuit en plein boom : du producteur au consommateur. Cela peut passer par le marché (il y a un marché du terroir dans la région à Marcourt) , par un distributeur automatique de lait, par la vente de produits à la ferme, comme les produits que nous faisons déguster qui proviennent d’une ferme de Bourdon, sur la route Hotton-Marche, la ferme Renaud. Cette vente reste néanmoins anecdotique dans la mesure où elle permet au producteur de vendre une partie infime de sa production. Ce n’est pas l’intérêt qui manque mais souvent l’information et le temps. Si une petite ferme se met à faire un bon fromage du terroir mais qu’il faut faire un crochet jusque là et « perdre » une demi-heure sur le routes, le consommateur hésite.
Une alternative très en vogue aussi est le Groupement d’Achat Collectif appelé aussi GAC. Le fonctionnement est le suivant : des consommateurs se rassemblent et s’associent en un groupe qui organise la distribution de paniers bio qui peuvent comporter toute une liste de produits de saison (farine, légumes, fruits, etc …). Le ou les producteurs viennent à échéance régulière et fournissent des produits frais avec un prix juste. Cette démarche militante est plus connue en ville mais se développe aussi chez nous. A Liège, nous connaissons ainsi La Bourrache qui fournit plus de 100 paniers bio par semaine. Le maraîchage se fait avec des animaux de trait. Ce que nous essayons aussi de développer à la ferme.
Dans ce registre, je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de l’AMAP en France qui s’inspire beaucoup de la philosophie du commerce équitable. Cette association qui lutte pour le maintien de l’agriculture paysanne rétribue le producteur non pas sur base de produits réellement achetés mais paie à l’avance le producteur et ce , de manière régulière. Ainsi en cas de mauvaises récoltes (intempéries, sécheresse, etc, …) le producteur n’est pas seul à gérer les difficultés. Les membres du groupe et le producteur échangent souvent leurs points-de-vue et s’engagent beaucoup personnellement. Je ne sais pas si ce genre d’association existe déjà en Belgique.
Restent les commerces de proximité – les magasins bio – qui sont aussi des interlocuteurs valables. Maintenant la plupart du temps, les produits proposés ne viennent pas du terroir ni même de Belgique. Il y a donc là un maillon à constituer. C’est pourquoi nous organisons le lundi 13 septembre une table ronde sur le sujet pour tenter d’apporter des solutions , des informations sur le sujet. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à nous contacter. Et à poser des questions maintenant, si vous le voulez.
Didier Georges
09:31
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19.06.2010
Appel du 19 juin
Français, Françaises,
Belges, Belges.
L'heure est grave. Le steak est en danger.
Non par un ennemi extérieur .
Non par une nouvelle épidémie.
Ce n'est plus la vache qui est menacée d'encéphalite,
C'est le cerveau de certains humains qui est atteint.
Ainsi, l'idée saugrenue est venue titiller certains illuminés de recoller des morceaux de viande épars pour recréer un steak qui n'a de steak que le nom.
Tout cela grâce à une colle appelée thrombine. Thrombine que nous ne voulons pas voir dans nos assiettes. Les Français sont des veaux mais quand même! Ils ne sont pas prêts à tout avaler.
J'en appelle à tous pour dénoncer cet ersatz à venir qui menace à la fois la gastronomie française et belge.
Il y a soixante-dix ans, septante pour les Belges, - et un jour - le Général lançait son fameux appel pour reprendre le combat et ne pas tomber dans la désespérance.
Aujourd'hui c'est en faisant blog contre l'ennemi que nous bouterons les apprentis-sorciers et autres vendeurs de salmigondis hors de France, de Navarre et de Belgique tant qu'elle existe.
Vive le steak libre !
22:23
Écrit par Didier Georges
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13.05.2010
STAGE DE PAQUES VENDREDI
Marc est venu nous rendre visite et jardiner dans le coin de nos sympathisants. Il nous fait une démonstration de grelinette (outil inventé par M. Grelin). Les vers de terre à tête noire l'intéressent beaucoup: il en reprendra quelques-uns en Ardenne.

Vers midi, nous allons compléter notre cabane "sauvage", en la plaquant des mottes déterrées au bas des parois renforcées avec des bâtons d'osier.

Au retour , une petite promenade à cheval et bientôt ce sera l'heure de l'expo que nous monterons au jardin ; c'est que l'entreprise d'épandage a envahi à la cour. Certes, c'est du fumier bio mais il ne sent pas la rose.

17:50
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STAGE DE PAQUES JEUDI
Après avoir préparé la terre pendant trois jours, nous pouvons enfin planter une ligne de pommes de terre. Tous les enfants, y compris les vanniers, découvrent les joies d'épandre le PLF dans les stabulations. Les cabanes sur palettes avancent bien. Tout sera prêt pour le grand jour.


17:47
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STAGE DE PAQUES MERCREDI
Nous avons décidé de mettre le paquet sur le jardin et de faire du pain

Il faut continuer de désherber, de ramasser les mottes et de mettre les mottes bien sèches dans la brouette: le travail ne manque pas : les vaniiers se sont installés dehors (il fait bon). Deux projets voient le jours: des cabanes sur palettes et un épouvantail immense et original.
Après midi, pour la première fois, nous utilisons notre four à pain : l'expression « partir comme des petits pains » fut amplement justifiée.

17:44
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STAGE DE PAQUES MARDI
Mardi 13 avril

Il fait déjà meilleur. Les vanniers se lancent dans le projet de paniers assez ambitieux. A l'osier classique succèderont des bandes de papier peintes et des branches de cornouiller qui poussent sur le chemin vers le bois. Avant midi, nous changeons quelques bêtes qui s'égayent dans le pré. Chloé ne se laissera pas impressionner par les animaux.
Nous mangeons sur la butte en les contemplant et nous découvrons pas mal de fossiles, témoins de la présence de la mer dans notre petite Famenne.

17:42
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21.04.2010
STAGE DE PAQUES 2010 LUNDI
Lundi 12 avril
Dans Le froid glacial, à la ferme Les Enfants arrivent.

C'EST aussi l'anniversaire Sonia: 9 ans Aujourd'hui. Mais un autre événement se prépare. Et oui : encore un vêlage.

17:54
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02.03.2010
STAGE DE CARNAVAL 2010 : "Blondes et blondinets"
Nos petits blondinets ont passé de bons moments auprès de nos blondes, deux fois plus nombreuses. Observer les haies qui retiennent les terres et évitent l'érosion.

Nous avons découvert sur la langue (merci Gilles) où se ressentent le sucré, le salé, l'amer et l'acide.


Ah, la bonne pâte à crèpes ! Nous n'avons pu saisir la manière extrêmement délicate dont Martin casse les oeufs.

22:06
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STAGE DE TOUSSAINT : "Les blondes ne comptent pas pour des prunes"
Scène 1
En scène, la fermière et le cousin ardennais
- - LA fermière: A wè, m'cousin , c'est tchir tout sola.
- - Le cousin ardennais: Tot est tchir: le froment, le foin, les aliments, les locations, ...
- - La fermière: Tu m'étonnes. Ne me parle pas des locations ... Voilà la Toussaint qui arrive.
- - Le cousin: Et les bêtes, elles, elles sont bon martchi ... Mais tout le restant, on ne sait plus le payer.
- - La fermière: Bon marché, bon marché, ça dépend. Essaie un peu d'acheter une bonne vache: il en faut alors des picaillons.
- - Le cousin: Quoi? Acheter des bêtes? Mais, tu n'y penses pas, cousine! Une fortune! Non, les vaches, il faut oublier. Mieux vaut s'intéresser au cochon. A propos, tu ne voudrais pas un peu de viande de porc?
- - La fermière: Non merci, cousin. Avec mes trois petits cochons, j'ai assez.
- - Le cousin: C'est que j'ai du mal à trouver des amateurs, sais-tu! Sais-tu ce qu'ils me disent: «Ah autant du kilo, c'est cher, ça!» Des vrais Ardennais, sesse ...
- - La fermière: Et toi, tu ne saurais pas où je pourrais trouver des blondes?
- - Le cousin: Des blondes? En Suède, il y a beaucoup de blondes .
- - La fermière: Nenni ... Des blondes d'Aquitaine, des vaches!
- - Le cousin: Ah? Des vaches? C'est cher, ça, des blondes?
- - La fermière: Ay: c'est cher.
- - Le cousin: pourquoi veux-tu aller acheter des blondes, toi? D'Aquitaine en plus?
- - La fermière: Je cherche des blondes parce que les blondes, ça vêle tout seul, vois-tu? En bio, on veut moins de médicaments, moins d'artificiel, quoi. Et puis , les césariennes avec le blanc-bleu, ce n'est pas pour rien.
- - Le cousin: Ca, c'est vrai, cousine. Les césariennes, c'est cher. Ecoute, je vais me renseigner. Mais en Ardenne, c'est rare les blondes. On a plus de cochons, nous. Nos rirans. Si tu entends parler de quelqu'un qui cherche du cochon, tu sais qui tu peux renseigner, hein?
- - La fermière: Pon de problème , cousin! A la prochaine.
21:57
Écrit par Didier Georges
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10.01.2010
Bilan moral de l'année 2009
Bilan moral de l'A.S.B.L. « Au pré de mes blondes »
Après quelques mois d'existence, il est temps de tirer le bilan de nos activités. Cette démarche officielle nous permettra d'orienter nos projets à venir. Elle noud aidera aussi au fil des années à voir d'où l'on vient.
2009 restera dans les annales pour les images choquantes du lait répandu dans les champs un peu partout en Europe. La crise, qui secoue le monde entier, touche de plein fouet une agriculture subventionnée, moderne d'une part, les plus pauvres de nos concitoyens (un belge sur 7 est pauvre et vit avec moins de 900 euros par mois) qui n'arrivent plus à se nourrir correctement d'autre part. Ne parlons pas des producteurs du Tiers-monde qui sont envahis des surplus produits chez nous, ni des 40 millions de morts de faim ou de malnutrition.
Face à cette situation, notre petite association tente d'apporter quelques réponses. Nous privilégions d'abord la qualité de la production à la quantité. Nous pensons aussi que des changements seront possibles par le biais d'une autre culture qui fasse se connaître producteurs et consommateurs. Nous voulons aussi que les plus jeunes découvrent comment se produisent les biens de consommation aujourd'hui et qu'ils deviennent des petits producteurs en herbe.
Ces objectifs, nous les avons essentiellement poursuivis par l'organisation de stages de vacances. Les congés de Carnaval, Pâques et les grandes vacances ont permis d'accueillir 74 enfants pendant 4 ou 5 jours dans un contexte de détente et d'apprentissage : musique, jardinage, bricolage, poterie ont scandé leurs journées de découverte de la ferme en compagnie d'Anne-Françoise. Chacun de ces stages fut une réussite, le nombre de participants allant croissant et nécessitant divers partenariats.
Nous pouvons remercier ici la Coordination Enfance Jeunesse pour les précieuses indications reçues et la venue d'une plaine de vacances de la Commune, la Maison de la Culture avec qui nous avons travaillé également (publicité dans la brochure, co-organisation du stage pour les plus petits), l'Atelier de Marcourt (publicité partagée, partenariat dans l'animation, contrat de coopération). Avec la complicité de Marc Loos, nous avons également initié une démarche très pédagogique, le suivi de jardin, qui demande à être améliorée pour assurer son auto-financement mais qui consista à faire revenir les enfants venus au stage de Pâques afin qu'ils voient pousser ce qu'ils avaient mis en terre et qu'ils interviennent dans l'entretien du jardin (mulch, pose de tuteurs, etc ...).
Dans l'ombre, n'oublions pas toutes les avancées administratives : dépôt des statuts, ouverture du compte, visite des pompiers, visite d'un technicien de chez A.IB. Vinçotte, visite d'un responsable de la prévention PREVENTAGRI, visite des responsables d'Accueil Champêtre, de l'O.N.E., agrément du réseau des fermes pédagogiques, agrément de l'O.N.E., demande et obtention d'un subside auprès de la banque TRIODOS que nous remercions chaleureusement au passage, demande de subside auprès du Fonds CERA.
Signalons pour la fin la fête de l'association qui fut une réussite, malgré quelques improvisations. Retour des enfants, visite d'institutrices, lancer de ballots pour enfants et pour les grands, souper tout simple et puis concert improvisé. A refaire absolument.
Qu'en sera-t-il en 2010 ? Nous continuerons sur la lancée de nos stages. Nous espérons que nous accueillerons plus d'écoles (une seule visite en 2009). Nous allons aussi améliorer l'infrastructure (chassis, électricité), travailler un dossier pédagogique, continuer les partenariats en cours, les enrichir, en créer d'autres et travailler à la promotion des circuits courts : l'exploitation d'Anne-Françoise sera en bio au printemps prochain.
Beaucoup de travail en perspective : tous les coups de main sont les bienvenus.
Pour l'A.S.B.L. « Au pré de mes blondes »,
Didier Georges, Secrétaire
23:00
Écrit par Didier Georges
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| Tags : 2 d agriculteurs en 2010 |
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26.10.2009
Règlement d'ordre d'intérieur
Règlement d'ordre intérieur
Dénomination : « Au pré de mes blondes » A.S.B.L.
Siège social : Ferme pédagogique, rue de la Ferme, 3 6900 Verdenne
Le siège social est établi à Verdenne, rue de la Ferme,3, dans l'arrondissement judiciaire de Marche-en-Famenne.
Objet social de l'association :
L'association a pour but de sensibiliser les enfants à la vie des paysans - gens de la terre - d'aujourd'hui et au développement durable (biodiversité, circuits courts, agriculture biologique, revenus équitables).
Cette sensibilisation se fera par le biais de diverses activités proposées à la ferme du village de Verdenne, notamment dans le cadre de visites scolaires et de stages organisés en période de congés.
Les visites pourront se faire en ½ journée ou en journée complète. Il est envisageable de créer des partenariats avec des organisations culturelles proches telles que le Musée de la Famenne ou le magasin Oxfam.
A cet effet, l'ASBL louera le moulin de la Ferme afin d'en disposer pour l'accueil des enfants. Cette location sera définie dans un contrat en bonne et due forme.
Organisation des stages
L' A.S.B.L. « Au pré de mes blondes » organise deux semaines de stages pendant les grandes vacances, une semaine de stage à la Toussaint.
Pour l'année 2009, les stages à venir auront lieu
du 10 au 14 août 2009 pour les enfants de 6 à 8 ans et pour les enfants de 8 à 12 ans
du 17 au 21 août 2009 pour les enfants de 4 à 6 ans
du 2 au 6 novembre 2009 pour les enfants de 8 à 12 ans
Horaires
Les stages sont organisés sur une semaine du lundi au vendredi (sauf les jours fériés) de 9 heures à 16 heures. Une garderie est proposée de 8 heures à 9 heures et de 16 heures à 17 heures. Au début du stage, il est demandé pour chaque jour l'heure approximative d'arrivée et de départ ainsi que la personne qui vient rechercher l'enfant. Le dernier jour, il arrive qu'un spectacle ou qu'une exposition demande aux parents de rester un peu plus longtemps.
Communication avec les parents
Le contenu du stage est toujours expliqué aux parents avant le stage ; une fiche d'identification est complétée avec eux pour savoir si l'enfant n'est pas allergique, indiquer le nom du médecin traitant ou signaler tout autre point important à savoir.
Activités et animations proposées
La majorité des activités ont un rapport avec la vie de la ferme ou de ses produits : observation et nourrissage des animaux, promenades thématiques dans la campagne, fabrication du pain, jardinage ou cueillette des fruits, etc ... En partenariat avec la Maison de la Culture de Marche et de l'Atelier de Marcourt, seront organisés des stages combinant une activité différente telle que la construction d'une cabane ou une activité artistique.
Equipe d'animation
L'équipe d'animation est toujours composée d'un membre de l'A.S.B.L. (Anne-Françoise Georges et/ou Didier Georges) et de bénévoles compétents (éducateurs, animateurs, artistes, etc ...). Par stage, sont acceptés 15 à 20 enfants maximum (selon la disponibilité de l'encadrement).
Prise des repas
Les repas sont un moment privilégié de partage et aussi d'apprentissage de la vie. Trois moments leur sont réservés. Une mini-collation vers 10 ou 11 heures, un repas de midi, une bonne collation vers 15 heures : cette dernière est offerte par l'A.S.B.L. . Elle présente des produits du terroir, des produits bio ou des produits du commerce équitable. Les repas sont aussi le moment d'aborder la question du recyclage des déchets.
Participation aux frais
Pour une semaine de stage, le prix demandé est de 75 euros. Si une même famille présente trois enfants au stage, une réduction de 20 euros est proposée.
Règles de vie
L'A.S.B.L. met une valeur fondamentale en avant, celle du respect. Respect de la vie, respect des autres, respect des différences, respect des convictions religieuses, respect de la nature, respect des animaux, respect des animateurs, respect des lieux.
Dans cet esprit, des règles de sécurité sont expliquées dès le début du stage et doivent être respectées scrupuleusement sous peine de sanction, voire d'écartement.
Les stages sont l'occasion pour les enfants d'apprendre à partager, de travailler ou de jouer ensemble et favorisent donc l'esprit d'équipe et la solidarité.
Pour l'A.S.B.L. « Au pré de mes blondes »
Didier Georges
Secrétaire
22:43
Écrit par Didier Georges
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03.09.2009
stage TARTINE 2009 jour1 suite
Fin de journée sportive : il s'agit d'arracher les pommes de terre dans le jardin de nos sympathisants

En direction vers la cabane construite au printemps

et voilà : la cabane n'est pas finie mais elle est assez grande...

21:04
Écrit par Didier Georges
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28.08.2009
stage TARTINE 2009, jour 1
Quelques photos du lundi 10 août



20:48
Écrit par Didier Georges
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13.06.2009
CARNAVAL 2009: A la recherche du 5ème élément
PRINCIPE :
Par de multiples activités, les enfants découvrent la ferme et les principes de l'agriculture biologique ou des éléments de la nature. Les activités se passent tantôt à l'intérieur, tantôt à l'extérieur. Par le biais de bricolage, de l'écoute (contes, petites histoires, témoignages) , de sorties et de contacts avec les animaux, les enfants finissent par se rendre compte que la nature est un tout et que les différents éléments interagissent pour donner la vie, ce qu'il y a de plus précieux. Ils découvrent de petits gestes et de bonnes idées pour faire changer les choses.
11:24
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07.06.2009
DECEMBRE 2008 : CREATION DE NOTRE A.S.B.L.
Objet social de l'a.s.b.l. :
« L'association a pour but de sensibiliser les enfants à la vie des paysans - gens de la terre - d'aujourd'hui et au développement durable (biodiversité, circuits courts, agriculture biologique, revenus équitables).
Cette sensibilisation se fera par le biais de diverses activités proposées à la ferme du village de Verdenne, notamment dans le cadre de visites scolaires et de stages organisés en période de congés.
Les visites pourront se faire en ½ journée ou en journée complète. Il est envisageable de créer des partenariats avec des organisations culturelles proches telles que le Musée de la Famenne ou le magasin Oxfam.
A cet effet, l'ASBL louera le moulin de la Ferme afin d'en disposer pour l'accueil des enfants. Cette location sera définie dans un contrat en bonne et due forme. »
15:45
Écrit par Didier Georges
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28.05.2009
Photos toussaint 2008
L'enfant a besoin de voir les choses pour les comprendre, (loin de la classe où) règne une atmosphère lourde et déprimante, due à la sous-estimation de l'adulte pour son intelligence. La puissance de l'intelligence enfantine reste insoupçonnée. Ce que nous souhaitons, nous à qui l'enfant a révélé cette puissance d'intelligence, c'est de reprendre la véritable idée de Comenius, en apportant aux enfants le Monde lui-même.
Maria Montessori, De l'enfant à l'adolescent, p.39



10:30
Écrit par Didier Georges
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| Tags : prets pour le spectacle |
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25.05.2009
STAGE DE TOUSSAINT
Lundi 27 octobre
La journée commence avec la découverte de la ferme et des différents bâtiments. Avec Anne-Fran commencent les premiers travaux : nourrissage des bêtes à l'intérieur et à l'extérieur - attention aux bottes - des moutons et de la fameuse chèvre.
Après la pause, explication du projet théâtral et premier exercice : à chacun d'exprimer une émotion par le mime.
L'après-midi nous permettra d'aller plus loin avec la découverte des O.G.M. , proscrits dans l'agriculture biologique. Les enfants inventent eux-mêmes leurs monstrueuses créatures. Pour se remettre, nous goûtons différentes pommes « nature ». Miam !!!
Mardi 28 octobre
La journée reprend sur le thème de la veille : les enfants inventent la définition de leur O.G.M. . Le GAMOU , contraction de gazelle et de mouton est un carnivore qui porte des cornes et qui court à du 100 à l'heure. Il est couvert de laine soyeuse grise et bleue. Diurne, il vit dans le désert car le CHETAME a tout bouffé.
Après cet intense travail intellectuel, nous nous dégourdissons les jambes en allant changer le troupeau de vaches de prairie. C'est l'occasion de découvrir le bois de Bourdon que nous reviendrons traverser le lendemain.
Mardi sera aussi le jour de notre premier échec : le pain réalisé dans le froid n'a pas levé ! Heureusement la découverte du fenil permettra d'oublier tout cela. Enfin la collation de l'après-midi nous permet de manger les fabuleuses pommes à la crème.
Mercredi 29 octobre
Grâce aux rôles que les enfants se sont attribués, Didier a créé un petit spectacle que les enfants adorent. Après voir lu le texte à tous, nous nous rendons au jardin où nous récoltons quelques pommes de terre et des poireaux pour réaliser une soupe maison : du producteur au consommateur, telle est notre devise.
Après-midi, retour de Yasmina, victime d'une indigestion la veille. Nous réalisons une bonne promenade au cours de laquelle nous assistons au sauvetage miraculeux d'un petit chat qui avait grimpé dans un arbre le long de la route.
Nous terminons par la première répétition du spectacle dans l'étable où nous avons mis en place une estrade maison et l'inévitable étape au fenil où le souterrain a encore grandi.
Jeudi 30 octobre
Avant dernier jour du stage. Les préparatifs vont bon train. Rassuré par la présence de Yasmina et par celle d'Amélie qui se joint au groupe, Didier livre la fin du spectacle qui se termine sur un coup de théâtre et un grand quiproquo. Après une première répétition de tout le spectacle et le choix définitif des spectacles joués, Anne-Fran lance deux grands jeux dans toute la ferme qui occupent toute la fin de la matinée.
Après-midi, les enfants découvrent les produits du commerce équitable qui se donne pour but de rétribuer correctement les paysans aux quatre coins de la planète. Chocolat, barres à la mangue et jus « Worldshake » sont au menu et surprennent les non habitués. Toute la bouteille de jus est partie quand même !
Vendredi 31 octobre
Dernier jour : pour être en forme le soir, Didier exerce les enfants à utiliser tout leur corps et en particulier leurs poumons pour sortir leur voix. Pas toujours facile : certains sont gagnés par le stress.
Ensuite, double atelier. Pain pour la moitié des enfants, soupe aux potirons pour les autres. Tout le monde s'active pour que la fête du soir soit une réussite totale. La pâte lèvera à l'abri du froid glacial de l'étable.
Après le dîner et un bon réchauffage au coin du feu, la répétition générale nous occupera tout l'après-midi sous la houlette d'Anne-Fran, metteuse en scène improvisée (Didier est aux fourneaux). Nous reprendrons nos forces en dévorant le yaourt bio aux poires de la ferme Renaud à Bourdon.
Le soir, devant un public assez nombreux - plus de vingt personnes - notre troupe livre un spectacle de qualité avec bonne humeur et beaucoup de stress.
18:49
Écrit par Didier Georges
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STAGE DE TOUSSAINT
Toussaint 2008 : notre premier stage pour blondinets et blondinettes.
Au menu , théâtre - une pièce que nous avons créée et découverte de la ferme.
Une semaine inoubliable.
18:38
Écrit par Didier Georges
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21.05.2009
plantation du 29 novembre 2008
Prêts pour le travail ?

Tous au champ (de bataille) !

Petit groseiller deviendra grand .

Après l'effort, le réconfort ...

18:57
Écrit par Didier Georges
dans Général |
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BONJOUR
Bonjour à tous, amis, sympathisants, blondes et blondinets !
Oyez, oyez, bonnes gens !
Nous sommes ravis de vous apprendre que nous venons de créer notre blog.
A consommer sans modération ...
Didier Georges
adresse de la ferme pédagogique :
rue de la Ferme, 3
6900 Marche-en-Famenne (Verdenne)
P.S. : N'hésitez pas à consulter le blog de Véro .
18:12
Écrit par Didier Georges
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