01.01.2012
meilleurs voeux 2012
Au pays de l’an neuf
Un vœu :
Parmi les hommes,
Rires, joies
Et sourires partagés
Des projets pour rêver
Et à concrétiser
Merveilleuse année 2012
Et que vous soient douces
Si douces, ces fêtes à venir .
Bonheur
Légèreté
Océans de tendresse
Nuages de gaité
Douceur
Espérance
Solidarité
14:29
Écrit par Didier Georges
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10.11.2011
Adieu à Pavlova.
Pavlova nous a quittés ce vendredi 4 novembre dernier jour du stage.
Elle aura accompagné pendant ces 4 ans tous les enfants dans ces jeux. Infatigable, elle a mis en confiance des petits boutchous, des grands, des parents. Adios, Pavlo ... Tu nous manques déjà beaucoup.
08:51
Écrit par Didier Georges
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06.10.2011
Stage de Toussaint 2011
Pour ces petites vacances, nous proposons un stage un peu particulier où nous irons au contact des animaux.
Toucher, sentir, nourrir les moutons, la chèvre, le cheval, les veaux.
Ressentir les émotions qui nous traversent, les exprimer, découvrir aussi notre jardin et l’entretenir.
Réaliser un composteur pour récolter les déchets verts.
Découvrir les plantes sauvages comestibles.
Equipe d’animation : Anne-Françoise Georges, Didier Georges et Sophie Cereghetti.
Horaire : de 9 à 16 heures (garderie : de 8 à 9 heures – de 16 à 17 heures)
PAF : 45 euros
13:29
Écrit par Didier Georges
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04.10.2011
Brocante à la ferme : une journée unique ...
D'abord, il y eut ce lever de soleil, unique: il était 6 heures 35. Un peu de brume, mais l'astre du jour s'annonce déjà : il nous promet qu'il va donner aujourd'hui.
6 heures 38 : j'arrive dans la cour et deux dames sont déjà là, espérant qu'il y a encore un emplacement pour elles. Elles sont bientôt suivies par des voisins, des amis, des gens de Marche ou d'ailleurs.
11 heures : ce n'est pas la grande foule mais les gens sont de bonne humeur. Maintenant, il fait bon et je vois arriver un ami que je n'avais plus vu depuis 26 ans. Je l'ai reconnu tout de suite malgré son casque. Nous prenons l'apéro les premiers : une préparation médiévale à base de framboise.
12h30 : le repas se fait un peu attendre mais les frites d'Anne-Marie et d'André sont prêtes. Tout est très bon, surtout le gratin de potiron (c'est mon choix personnel). Un grand merci à Malou, à Maguy, à Mathilde et à Renaud qui m'ont énormément aidé dans la préparation ainsi qu'à Anne-Marie et André pour les frites. Un tout grand merci à Anne-Fran pour les potirons. Un grand merci aussi à Rémy, Léa, Amélie et Juliette pour le service, et à Benjamin et Renaud pour le bar.
14 h : il fait très chaud : Luc, Jean-Jacques (merci, jeune frère!), et Marie-Jeanne s'activent à la vaisselle. La foule commence à arriver et peut gouter aux très bons yaourts et aux gateaux exquis de Malou (4 goûts différents mais tous à la noix) : n'oublions pas le gateau au chocolat de Dominique.
14 h 45 : nous commençons les animations des enfants qui s'amusent beaucoup jusqu'au moment où Amélie tombe d'un banc et se fait mal au poignet. Direction les urgences vers 16 heures 30. Juliette, en tant que soeur solidaire nous accompagne.
20h30 : ouf, nous sortons des urgences. Poignet foulé, plus de mal que de peur et retour à Verdenne où la fête se termine tout doucement.
21 h : la voiture m'abondonne : démarreur en panne. Je suis bloqué à Verdenne.
21 h 30 : je rejoins le QG où Malou et ses amis jouent aux cartes. Deux petites parties et puis dodo.
Bref , une journée unique.
12:57
Écrit par Didier Georges
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18.09.2011
2 octobre : FETE DE NOTRE ASBL : Brocante à la ferme
Brocante à la ferme
LE 2 octobre prochain , nous organisons une brocante ouverte à tous. Elle aura lieu dans la cour de la ferme. Le prix de l'emplacement est de 2,50. S'il pleut, nous pourrons nous replier à l'intérieur. C'est une occasion pour les gens du village de faire un peu de place et aux enfants aussi de revendre leurs vieux jouets et de faire ainsi plaisir à d'autres.
Pour ceux qui le veulent, il y aura la possibilité de dîner sur place.
Menu : pommes de terre, boulettes et légumes du jardin.
8 euros pour un repas adulte, 4 pour un repas enfant.
Activités pour les enfants, visites de la ferme pour les enseignants.
Renseignements et réservations : Didier Georges, 065/512935 ou georges.didier@belgacom.net
20:29
Écrit par Didier Georges
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04.07.2011
Ne ratez pas nos stages d'été !
Le bio, dans le fond, qu’est-ce que c’est ?
« Bios » en grec, ça veut dire la vie. Vivre selon la nature et non contre la nature, tel est l’objectif de l’agriculture biologique. Et en plus, ça marche en Famenne ! Comment ? Viens le voir de tes propres yeux, l’entendre de tes propres oreilles … et le goûter de tes propres papilles. Allez, viens. Pavlova t'attend.

Stage organisé du 1er au 5 août pour les enfants de 6 à 8 ans (PAF : 75 €)
renseignements : georges.didier@belgacom.net
tél : 065/512935
22:46
Écrit par Didier Georges
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28.05.2011
Avant projet de charte pour le GAC Verdenne-Marenne
Le GAC est composé de l’ensemble des familles membres ; il est créé dans le souci de se procurer une alimentation saine en respectant l’environnement et à prix raisonnable tout en valorisant la production alimentaire locale.
Définition des objectifs :
Rassembler des personnes qui souhaitent faire des choix alimentaires et de
consommation différents.
Valoriser la production alimentaire locale de qualité respectueuse de l’environnement.
Assurer un fonctionnement autogéré par les membres.
Etablir une relation directe, de confiance, humaine et solidaire entre les membres et avec les producteurs.
Mettre en pratique les idées de : circuit-court, produits de saison, prix juste pour le
producteur et prix raisonnable pour le consommateur, …
Mieux connaître les producteurs de notre région.
Principes :
Autonomie des producteurs et maintien d’une agriculture à échelle humaine et
soutenable ;
Mode de production respectueux de l'environnement ;
Qualité des produits et prix juste pour des produits naturels et/ou biologiques;
Prise de conscience de son choix alimentaire ;
Réduction de la filière entre producteur et « consom’acteur » en favorisant les
producteurs locaux ;
Dynamique collective, égalitaire, participative, d’autogestion ; les différentes tâches
sont réparties entre les membres sur une base volontaire, en fonction du bon
déroulement des permanences (jour de livraison et redistribution des produits) :
réception des produits, comptabilité, tri, pesée, commandes, accueil, caisse, etc. ;
Collaboration, dialogue et convivialité ; lieu de rencontres et d’échanges entre les
membres ; gestion collective en fonction des possibilités de chacun, menant les
membres à développer entre eux des liens de confiance et de solidarité ;
Réflexion et sensibilisation sur l’agriculture, l’alimentation, les modes de
distribution, l’économie alternative et l’écologie…
Fonctionnement :
Les rôles de chacun sont définis en fonction de chaque permanence, celles-ci étant
organisées en moyenne tous les 15 jours au local du GAC (Maison Citoyenne). (Ce rythme
sera évalué après 4 mois de fonctionnement).
Un membre coordonne la répartition des équipes de chaque distribution.
Le coordinateur reçoit la liste des produits des producteurs et la transmet aux
membres via le site. Ceux-ci complètent et envoient leurs commandes dans le délai imparti,
qui les répercute aux producteurs. La possibilité doit exister pour les gens qui n’ont pas accès à internet de commander (commande papier ou par téléphone). Les distributeurs se rendent au lieu
convenu aux jours et heures fixés pour la distribution.
Les membres viennent chercher leur commande dans la tranche horaire impartie. Les membres reçoivent le total rectifié à payer à la distribution et s’engagent à verser cette somme dans les plus brefs délais (max 3 jours). Les producteurs seront payés par virement, sur base de leurs factures, également dans les 3 jours qui suivent la distribution. Pour les commandes inférieures à 50€, les producteurs peuvent, s'ils le désirent, être payés en cash lors du retrait de la commande. Dans ce cas, le membre qui aura avancé l’argent le signalera au trésorier afin que la somme lui soit retirée du total de sa commande).
La participation de tous est indispensable le bon fonctionnement de notre GAC.
La bonne humeur est requise.
Engagement :
En adhérant au GAC, groupement de fait, le consom’acteur
s’engage à:
1. faire une commande par mois minimum. En cas de non commande pendant par
exemple les mois d’été, les membres préviennent la coordination afin que les
producteurs puissent adapter leur production (pour les légumes, prévenir dés févriermars
(époque des semis), pour les autres produits, prévenir d’une commande à
l’autre.)
2. respecter les principes de fonctionnement du GAC et prendre part aux tournantes
(livraisons, répartitions, gestion de la caisse et gestion informatique) en s’inscrivant
dans un des groupes : commande - distribution – convivialité.
3. trouver un remplaçant, via la liste des membres, s'il ne peut assurer sa permanence.
Il est de la responsabilité du consom’acteur de venir chercher sa commande au lieu, jours et horaire fixés (ou en s’organisant avec un autre membre) et de vérifier son contenu.
Les commandes se font uniquement via le bon de commande individuel actualisé.
Inscription :
10 euros de cotisation annuelle (vont servir pour les frais de transports des produits dans le cas ou les produits ne sont pas sur le trajet direct du membre pour venir au local) à verser avant la première commande.
25 euros de caution récupérable si départ du GAC (après mise à zéro des comptes). Ce montant est à verser avant la première commande.
Ce montant ne doit pas être un frein à votre inscription, en cas de soucis financier, n’hésitez pas à en parler en toute simplicité à un des 2 signataires du compte qui verra avec vous comment échelonner votre participation.
14:56
Écrit par Didier Georges
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01.05.2011
Paques 2011 : Tous ensemble !
Eh, oui! Ils l'ont fait. Vous ne reconnaîtrez plus notre moulin. Sous la houlette de Ingrid, nos décorateurs ont métamorphosé tout le mobilier, rangé et mis en place les tables d'une manière intelligente.
Quelques photos pour illustrer tout cela.
Un capitaine et ses moussaillons ...
Une table vachement belle !
Un relooking très flaschy et un nettoyage impressionnant.
19:56
Écrit par Didier Georges
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20.03.2011
Annonce stage de Pâques 2011
STAGE DE PAQUES : Tous ensemble au Moulin de la ferme !
Avec le printemps qui arrive, nous te proposons cette année de venir mettre une petite touche de couleurs au Moulin qui accueille les enfants tout au long de l’année.

Mais ce n’est pas tout…
Anne-Françoise Georges, une jeune agricultrice bio te fera découvrir sa passion et les animaux de la ferme. Tu auras également l’occasion de t’initier au jardinage et de voir (ou revoir) toutes nos réalisations.
Pour qui ? Enfants de 10 à 16 ans
Où ? À la Ferme Georges,
3, rue de la Ferme
6900 Verdenne
Quand ? Du 18 au 22 avril 2011
Avec qui ? Ingrid Henry et Maud Schmitz
(Animatrices brevetées)
P.A.F : 75 euros
Renseignements et réservations : D. Georges au 065/512935

12:21
Écrit par Didier Georges
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Stage de Carnaval : 2011 : Vin veuye les vès d'Verdenne !
Connaissez-vous la hirade ? La hirade, c'est le petit feu que l'on allume le mardi gras pour chasser les maladies. Le mardi gras, c'est aussi le jour qu'a choisi Sinette pour nous quitter. Au grand dam de nos petits bouts.
Faire du pain, découvrir notre nouvelle cabanne, soigner les vatches et les torès, rattraper les poules qui ramtaient : ce ne sont pas les occupations qui manquèrent.
Tou
12:07
Écrit par Didier Georges
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Stage de Toussaint : Une nouvelle cabanne est née
Avec la complicité d'Ingrid, Maud a emmené nos bâtisseurs vers un nouveau défi : en 4 jours ressusciter nos cabannes détruites : gageons que celle-ci tiendra le coup et que d'éventuels visiteurs n'endommageront plus notre réalisation.
11:58
Écrit par Didier Georges
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27.01.2011
Vin de noix, mode d'emploi ...
Chose promise, chose due : la recette du vin de noix.
voici enfin la recette tant attendue!!
A faire avt le 14 juillet car sinon les noix risquent d'être trop dures .
Recette pour 5 litres, tant qu'à faire!
25 noix vertes,
25 feuilles noyer,
5 L vin rouge (genre bordeaux) ,
1 L eau de vie (alcool de fruit à 40°)ou 1/2 L alcool à 90 ° de pharmacie
1 kg de sucre
1 bâton de vanille
1 noix de muscade
4 clous de girofle
Ecraser les noix (attention, mettre des gants car la peau devient
noire !!) , ajouter les feuilles coupées en morceaux, les aromates, le
sucre, l'eau de vie, le vin rouge
( si jamais tu n'as pas d'aromates, tu peux les ajouter après)
Laisser macérer 40 jours
Filtrer, mettre en bouteilles, laisser vieillir plusieurs mois , ce
sera meilleur!!
Merci encore à Françoise Colin. La plus grande difficulté est de cacher une bouteille assez longtemps pour le faire vieillir.
22:18
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Vin de noix, mode d'emploi ...
Chose promise, chose due : la recette du vin de noix.
voici enfin la recette tant attendue!!
A faire avt le 14 juillet car sinon les noix risquent d'être trop dures .
Recette pour 5 litres, tant qu'à faire!
25 noix vertes,
25 feuilles noyer,
5 L vin rouge (genre bordeaux) ,
1 L eau de vie (alcool de fruit à 40°)ou 1/2 L alcool à 90 ° de pharmacie
1 kg de sucre
1 bâton de vanille
1 noix de muscade
4 clous de girofle
Ecraser les noix (attention, mettre des gants car la peau devient
noire !!) , ajouter les feuilles coupées en morceaux, les aromates, le
sucre, l'eau de vie, le vin rouge
( si jamais tu n'as pas d'aromates, tu peux les ajouter après)
Laisser macérer 40 jours
Filtrer, mettre en bouteilles, laisser vieillir plusieurs mois , ce
sera meilleur!!
Merci encore à Françoise Colin. La plus grande difficulté est de cacher une bouteille assez longtemps pour le faire vieillir.
22:15
Écrit par Didier Georges
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Court-circuitons gaiement ! réunion du 13 septembre
Réunion du 13 septembre
Il fait beau mais un peu froid. Par grappes les invités arrivent à la ferme puis se dirigent vers la salle qu’Anne-Françoise a mis à notre disposition et que Rose a préparée pour nous. Sont représentés des instances officielles (CER, MCFA, ADL, GAL) mais aussi de petits producteurs de la région :
Marie-Jeanne et Pascale représentent le Pré Gourmand qui a mis en culture un hectare de terre à Heure (commune de Somme-Leuze). Elles s’occupent de cela à deux et fournissent 30 paniers bio soit aux abonnés, soit aux magasins bio de Méan, Nettine et Marche (9 grains d’or). Leur production vise surtout les légumes oubliés. Marie-Jeanne travaille au projet comme bénévole ; elle est en passe d’être engagée sous contrat.
Françoise Lespagnard et Martine Quirynen représentent un groupe de fromagères dont la plupart se situent dans les communes d’Erezée-Durbuy. Françoise tient des chambres d’hôtes au château de Fisenne. Elle tient quelques bêtes mais ne trait pas. Martine est fermière à Blier dans une exploitation de vaches laitières (elle tient également un gîte à la ferme). Il n’y a pas de successeur pour la reprise de la ferme. Françoise tient à parler de produits naturels et non bio – terme qui lui inspire ne certaine méfiance. Le projet mis sur pied est celui d’une coopérative et d’une fromagerie installée au château de Fisenne.
Anne-Françoise Georges a repris la ferme familiale en 2001. Il y a presque 5 ans, a germé chez elle le désir de faire autrement : le fait d’être enceinte de Lucie lui interdisait moralement de continuer à pulvériser et traiter les cultures comme on le faisait avant. Elle décide de passer en bio et découvre une toute autre manière de procéder. Ce qu’elle apprécie beaucoup, c’est le compagnonnage qui règne entre agriculteurs bio (tout le monde apprend de tout le monde) au sein de l’UNAB. Pour ce qui est de l’élevage, il n’y a pas de grande différence avec l’élevage traditionnel si ce n’est l’abandon du BBB (à cause des césariennes) au profit des blondes d’Aquitaine (ndlr : d’où le nom de notre association).
Anne-Françoise aimerait instaurer un circuit-court pour la viande qu’elle produit. Elle regrette qu’aujourd’hui il faille aller jusque Bastogne dans une structure impersonnelle pour faire abattre des bêtes qu’elle tue pour elle.
Viviane Maillen et Anne Walhain sont fermières à Aye et à Tavy. Elles ont suivi une formation de fromagères et vont à Ciney faire le fromage une fois par semaine. Elles tiennent un point de vente à la ferme le vendredi. Le fait de vendre elles-mêmes leur tient fort à cœur.
Après un long tour de table, je présente alors les différentes pistes existant en Belgique ou en France.D’abord ce qui existe déjà à savoir les points de vente à la ferrne : lait frais à Bourdon, à Waha, huile de colza à Waha, boucherie à la ferme à Septon, fromageries (voir plus haut), pain bio, beurre et glaces à Rendeux, etc … .
Le GAC (ou groupement d’achat collectif) rassemble un nombre de consommateurs intéressés autour de producteurs. Il fonctionne le plus souvent sous forme d’a.s.b.l. et permet des contacts entre producteurs et consommateurs. Cela représente un travail de concertation important (commandes, gestion des rencontres, etc …) mais tout le monde en sort gagnant (aucun intermédiaire, richesse des contacts justement)
L’AMAP (ou association pour le maintien de l’agriculture paysanne) existe surtout en France. Il s’agit aussi d’une organisation du type a.s.b.l. qui « parraine » un agriculteur et lui vient en aide (par exemple pour l’entretien de ses cultures ou l’écoulement de ses produits). Il s’agit d’un lien plus fort et d’un soutien plus conséquent qui lie les deux parties. Par exemple, le consommateur s’engage à payer d’avance une somme de x euros par mois même si la récolte n’est pas fameuse ; l’agriculteur lui s’engage à ne pas augmenter ses prix et discute avec ses membres des fruits ou des légumes à mettre la saison suivante.
LA GUILDE est une association large (ce projet existe en Hainaut et regroupe des commerces montois et des agriculteurs de la région du Pays des Collines) : il s’agit d’une charte qui s’engage unilatéralement à respecter certains aspects. Il n’y a pas de contrôle ou de certification. Avec l’aide du Fond CERA, ils ont publié un petit bottin qu’on trouve un peu partout.
Le commerce équitable. En Belgique , il existe un réseau bien structuré de magasins intéressés par les produits bio. Les écoles sont aussi souvent des relais intéressants (magasins JM).
A midi et demi, il est décidé d’une prochaine réunion le JEUDI 30 SEPTEMBRE à 20 heures à la Maison de la Culture de Marche. Il est l’heure de manger. Voici le menu:
Apéritif : vin de noix ou jus d’orange équitable
Entrée : Petite soupe du pays d’Eugies (panais et courgette)
Tartines de pain d’épeautre (bio), charcuterie de la boucherie Pétry, fromages du Gerny et du pays de Fisenne, miel de Hollogne, choco OXFAM, confiture d’Eugies (figues, sureau)
Dessert : gâteau délicieux de chez Poncelet (qui vend le pain bio) en l’honneur de Dominique dont c’était l’anniversaire.
Rapporteur : Didier Georges ; secrétaire de l’asbl « Au pré de mes blondes »
22:07
Écrit par Didier Georges
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30.09.2010
Stage "Biodivertissez-vous" (2)
Mercredi 11 août Partir ou ne pas partir ? Le temps est incertain mais on ne va pas se plaindre : il faut de l’eau. Nous partons en expédition découvrir le fond des Vaulx (zone Natura 2000), ses plantes toxiques (digitale, sureau hièble) et les autres (valériane, origan sauvage) et le trou de la Grosse Bièsse. Sur place un bon barbecue nous réchauffe. Et au retour nous retrouvons le soleil. La collation : un délicieux yaourt bio de Bourdon. Jeudi 12 août Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Solène. Au programme, cueillette de mûres et fabrication du pain. Justine nous explique les fruits et légumes en rapport avec les saisons ; Ingrid nous concocte un Kim des goûts et des odeurs. 3 couples émergent du lot. Les gâteaux de la maman de Solène sont excellents et les crêpes de Maud délicieuses, accompagnées d’un jus de pomme artisanal. Vendredi 13 août Déjà le dernier jour : au programme une soupe, de la confiture et surtout la fin de l’histoire du fond des Vaulx. Sur le papier que nous avons recyclé, nous écrivons notre histoire comme sur un parchemin. Au menu de la collation : notre pain, du beurre et du choco Oxfam ou de la confiture réalisée avec les enfants. Que du bonheur !
22:03
Écrit par Didier Georges
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Stage "Biodivertissez-vous"
Lundi 9 août
A part Julien, tout le monde est au rendez-vous. Premières rencontres avec le lieu, retrouvailles pour d’autres. Nous découvrons la biodiversité en suivant la piste de l’oignon et en distinguant la Famenne d’un côté avec notre campagne et l’Ardenne de l’autre, plus verte et plus boisée de l’autre. Nous découvrons aussi l’appétit féroce des chats qui ont fait un sort aux tartines de Didier. Au menu de la collation des fruits de saison (prunes, nectarines) et quelques pommes de variétés différentes.
Mardi 10 août On annonce une belle journée. Le matin, nous allons observer la biodiversité des troupeaux. Blanc bleu belge, blondes d’Aquitaine, croisées n’ont plus de secret pour nos apprentis fermiers (au passage,nous observons le magnifique château de Verdenne. Après-midi, c’est la fin de la moisson : là aussi que de variété ; dans un même champ, triticale , avoine,épeautre et petits pois sont récoltés en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. La glace à la vanille, au chocolat et à la fraise nous permet de nous remettre de ces longues escapades.
21:59
Écrit par Didier Georges
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13.09.2010
Mardi 3 août : un peu de soleil ... bleu
En ce beau mardi, nous recevons Mathieu, Caroline, Luca, Clément, Gaëlle, et Jean-Pierre. Il fait soleil dans tous les cœurs. Avec l’aide de tous les accompagnateurs, nous allons dire bonjour à tous les animaux présents autour de la ferme ; puis, nous faisons un détour par le jardin où nous prenons quelques légumes pour faire une bonne soupe.
L’après-midi, nous irons dire bonjour à Utah, le cheval de trait de Jean-Jacques. Pendant que les petits pains cuisent - hmm.
Quelle journée apaisante et instructive!
22:45
Écrit par Didier Georges
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07.09.2010
Lasémo, festival durable
Dimanche 11 juillet
Le festival Lasémo nous invite à occuper une place dans le village associatif. Nous répondons bien volontiers à l’invitation. Nous proposons aux enfants et aux plus grands modelage et dégustation de produits bio.
C’est aussi le moment de prendre un mérithé, obtenu après un pédalage effréné.
Notre conférence (voir ci devant) – pas d’images – n’a pas drainé un large public mais elle fut pour nous l’occasion de lancer le débat sur les circuits courts.
(admirez l'équipe)
23:31
Écrit par Didier Georges
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27.07.2010
Conférence donnée au festival Lasémo le 11 juillet 2010
Bonjour à tous !
Avant de commencer mon intervention, je voudrais remercier le festival LASEMO de nous avoir invités au sein de leur village associatif et de nous laisser la parole pour vous parler du thème « agriculture bio et circuits courts ».
Un petit mot pour nous présenter, nous et notre projet ; ma sœur et moi avons créé une ferme pédagogique avec quelques amis il y a un peu plus d’un an. Notre ferme se situe à cinq kilomètres d’ici et est essentiellement centrée sur l’élevage viandeux. A partir d’un cheptel blanc-bleu-belge, ma sœur a réalisé quelques croisements avant d’opter pour la race blonde d’Aquitaine (d’où le nom de notre asbl « Au pré de mes blondes », allusion à la race bovine et à la comptine pour enfants.
Le nom élucidé, venons en au sujet : agriculture bio et circuits courts.
L’agriculture bio est en plein essor aujourd’hui. Elle attire de plus en plus de producteurs et de surtout de consommateurs. Ella attire de plus en plus de producteurs pour diverses raisons.
D’abord pour des questions de santé. Agriculture bio veut dire sans pesticides pour les champs mais aussi pours les agriculteurs . Pour leur famille également. Et accessoirement pour tous ceux qui viennent les aider.
L’agriculture bio attire de plus en plus d’agriculteurs pour l’aspect économique ; en agriculture conventionnelle, quand il a tout compté, le fermier se rend compte que les investissements consentis ont peu rapporté et qu’il dépend à la fin du marché international qui peut s’écrouler ou grimper selon les cours mondiaux et les spéculations boursières.
D’un point de vue économique toujours, les agriculteurs prennent conscience que les productions issues de l’agriculture bio ont la cote ; s’il a obtenu un rendement nettement supérieur (x tonnes à l’hectare) mais que la même céréale bio se vend deux fois mieux, il est tentant de passer au bio.
Troisième raison qui va pousser l’agriculteur à se tourner vers le bio, c’est les aides financières (européennes et autres) qui augmentent et qui conditionnent dorénavant les prêts bancaires. Ces subventions ne sont pas une mauvaise chose mais elles ne doivent pas créer un engouement de façade et déréguler la véritable agriculture biologique. C’est un réel danger et ce changement doit prendre le temps qu’il faut. Passer au bio, c’est un temps d’adaptation pour les sols mais surtout pour les agriculteurs eux-mêmes qui doivent se former pendant plusieurs années.
Sur le succès des produits bio chez les consommateurs, pas besoin de grande explication, même si le consommateur ne sait pas toujours ce que signifie réellement produire bio.
Alors pourquoi relier ces deux concepts : agriculture bio et circuits courts. Je crois que ce lien découle d’abord de la logique environnementale. Si je produis sur place mes céréales, mon préfané, ma paille et que je vends mes bêtes à l’exportation en Chine, ça n’a pas de sens.
L’instauration des circuits courts a aussi une autre fonction : rétablir un lien entre agriculteurs et les gens des villes et des villages. Les agriculteurs sont de plus en plus seuls – je ne parle pas de ma sœur qui est toujours très entourée – cet isolement les fragilise d’autant plus que le compagnon ou le conjoint travaille à l’extérieur pour nouer les deux bouts.
Le circuit court, c’est aussi un moyen de court-circuiter l’économie dite de marché - qu’on peut appeler aussi la loi du plus fort. Tout le monde a vu le scandale des champs blanchis par les milliers de litres de lait partout en Europe. Comme pour toutes les crises importantes, on ne trouve pas de responsables : nous sommes dans un monde inintelligible où un pourcent de la population est censée nourrir les 99 autres et où 4 à 5 pourcents s’engraissent sur le dos de tous.
Concrètement que veut dire circuit –court : positivement, il veut dire circuit le plus court possible entre le producteur et le consommateur. Négativement, il veut dire un circuit de commercialisation qui ne passe pas dans les mains de l’ogre de la grande distribution, dont l’unique objectif est de faire de l’argent. On trouve bien entendu de plus en plus de produits bio dans les grandes surfaces mais nous ne disposons pas toujours d’infirmations précises sur ceux-ci : qu’est-ce qui justifie un tel prix ? quelle provenance ? (on se contente souvent de la mention Communauté Européenne) Y-a-t-il eu pression sur les prix à l’achat chez le producteur ? Ou encore , ne s’agit-il pas d’un prix d’appel destiné à attirer une nouvelle clientèle?
Au vu des dernières années, on ne peut qu’être méfiant et poser des questions au responsable dans le magasin quand il y a encore un responsable accessible.
Je voudrais maintenant présenter quelques exemples de circuits courts d’ici et d’ailleurs.
Le circuit le plus court est celui du producteur au … producteur lui-même. C’est une philosophie que nous essayons de transmettre aux enfants qi passent chez nous. Rien de bien compliqué à faire pousser une salade ou un plant de tomates cerises. Si vous n’avez pas d’espace, pourquoi pas une jardinière avec quelques plantes aromatiques ? Cette démarche me semble primordiale : en effet, elle reconnecte tout le monde avec la nature. Une plante, il faut en prendre soin. On va voir s’il a plu ou non. On va se rendre compte des dangers courus par la plante (limaces, fourmis, etc …).
Venons-en aux choses sérieuses et passons au circuit en plein boom : du producteur au consommateur. Cela peut passer par le marché (il y a un marché du terroir dans la région à Marcourt) , par un distributeur automatique de lait, par la vente de produits à la ferme, comme les produits que nous faisons déguster qui proviennent d’une ferme de Bourdon, sur la route Hotton-Marche, la ferme Renaud. Cette vente reste néanmoins anecdotique dans la mesure où elle permet au producteur de vendre une partie infime de sa production. Ce n’est pas l’intérêt qui manque mais souvent l’information et le temps. Si une petite ferme se met à faire un bon fromage du terroir mais qu’il faut faire un crochet jusque là et « perdre » une demi-heure sur le routes, le consommateur hésite.
Une alternative très en vogue aussi est le Groupement d’Achat Collectif appelé aussi GAC. Le fonctionnement est le suivant : des consommateurs se rassemblent et s’associent en un groupe qui organise la distribution de paniers bio qui peuvent comporter toute une liste de produits de saison (farine, légumes, fruits, etc …). Le ou les producteurs viennent à échéance régulière et fournissent des produits frais avec un prix juste. Cette démarche militante est plus connue en ville mais se développe aussi chez nous. A Liège, nous connaissons ainsi La Bourrache qui fournit plus de 100 paniers bio par semaine. Le maraîchage se fait avec des animaux de trait. Ce que nous essayons aussi de développer à la ferme.
Dans ce registre, je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de l’AMAP en France qui s’inspire beaucoup de la philosophie du commerce équitable. Cette association qui lutte pour le maintien de l’agriculture paysanne rétribue le producteur non pas sur base de produits réellement achetés mais paie à l’avance le producteur et ce , de manière régulière. Ainsi en cas de mauvaises récoltes (intempéries, sécheresse, etc, …) le producteur n’est pas seul à gérer les difficultés. Les membres du groupe et le producteur échangent souvent leurs points-de-vue et s’engagent beaucoup personnellement. Je ne sais pas si ce genre d’association existe déjà en Belgique.
Restent les commerces de proximité – les magasins bio – qui sont aussi des interlocuteurs valables. Maintenant la plupart du temps, les produits proposés ne viennent pas du terroir ni même de Belgique. Il y a donc là un maillon à constituer. C’est pourquoi nous organisons le lundi 13 septembre une table ronde sur le sujet pour tenter d’apporter des solutions , des informations sur le sujet. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à nous contacter. Et à poser des questions maintenant, si vous le voulez.
Didier Georges
09:31
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19.06.2010
Appel du 19 juin
Français, Françaises,
Belges, Belges.
L'heure est grave. Le steak est en danger.
Non par un ennemi extérieur .
Non par une nouvelle épidémie.
Ce n'est plus la vache qui est menacée d'encéphalite,
C'est le cerveau de certains humains qui est atteint.
Ainsi, l'idée saugrenue est venue titiller certains illuminés de recoller des morceaux de viande épars pour recréer un steak qui n'a de steak que le nom.
Tout cela grâce à une colle appelée thrombine. Thrombine que nous ne voulons pas voir dans nos assiettes. Les Français sont des veaux mais quand même! Ils ne sont pas prêts à tout avaler.
J'en appelle à tous pour dénoncer cet ersatz à venir qui menace à la fois la gastronomie française et belge.
Il y a soixante-dix ans, septante pour les Belges, - et un jour - le Général lançait son fameux appel pour reprendre le combat et ne pas tomber dans la désespérance.
Aujourd'hui c'est en faisant blog contre l'ennemi que nous bouterons les apprentis-sorciers et autres vendeurs de salmigondis hors de France, de Navarre et de Belgique tant qu'elle existe.
Vive le steak libre !
22:23
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13.05.2010
STAGE DE PAQUES VENDREDI
Marc est venu nous rendre visite et jardiner dans le coin de nos sympathisants. Il nous fait une démonstration de grelinette (outil inventé par M. Grelin). Les vers de terre à tête noire l'intéressent beaucoup: il en reprendra quelques-uns en Ardenne.

Vers midi, nous allons compléter notre cabane "sauvage", en la plaquant des mottes déterrées au bas des parois renforcées avec des bâtons d'osier.

Au retour , une petite promenade à cheval et bientôt ce sera l'heure de l'expo que nous monterons au jardin ; c'est que l'entreprise d'épandage a envahi à la cour. Certes, c'est du fumier bio mais il ne sent pas la rose.

17:50
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STAGE DE PAQUES JEUDI
Après avoir préparé la terre pendant trois jours, nous pouvons enfin planter une ligne de pommes de terre. Tous les enfants, y compris les vanniers, découvrent les joies d'épandre le PLF dans les stabulations. Les cabanes sur palettes avancent bien. Tout sera prêt pour le grand jour.


17:47
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STAGE DE PAQUES MERCREDI
Nous avons décidé de mettre le paquet sur le jardin et de faire du pain

Il faut continuer de désherber, de ramasser les mottes et de mettre les mottes bien sèches dans la brouette: le travail ne manque pas : les vaniiers se sont installés dehors (il fait bon). Deux projets voient le jours: des cabanes sur palettes et un épouvantail immense et original.
Après midi, pour la première fois, nous utilisons notre four à pain : l'expression « partir comme des petits pains » fut amplement justifiée.

17:44
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STAGE DE PAQUES MARDI
Mardi 13 avril

Il fait déjà meilleur. Les vanniers se lancent dans le projet de paniers assez ambitieux. A l'osier classique succèderont des bandes de papier peintes et des branches de cornouiller qui poussent sur le chemin vers le bois. Avant midi, nous changeons quelques bêtes qui s'égayent dans le pré. Chloé ne se laissera pas impressionner par les animaux.
Nous mangeons sur la butte en les contemplant et nous découvrons pas mal de fossiles, témoins de la présence de la mer dans notre petite Famenne.

17:42
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21.04.2010
STAGE DE PAQUES 2010 LUNDI
Lundi 12 avril
Dans Le froid glacial, à la ferme Les Enfants arrivent.

C'EST aussi l'anniversaire Sonia: 9 ans Aujourd'hui. Mais un autre événement se prépare. Et oui : encore un vêlage.

17:54
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02.03.2010
STAGE DE CARNAVAL 2010 : "Blondes et blondinets"
Nos petits blondinets ont passé de bons moments auprès de nos blondes, deux fois plus nombreuses. Observer les haies qui retiennent les terres et évitent l'érosion.

Nous avons découvert sur la langue (merci Gilles) où se ressentent le sucré, le salé, l'amer et l'acide.


Ah, la bonne pâte à crèpes ! Nous n'avons pu saisir la manière extrêmement délicate dont Martin casse les oeufs.

22:06
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STAGE DE TOUSSAINT : "Les blondes ne comptent pas pour des prunes"
Scène 1
En scène, la fermière et le cousin ardennais
- - LA fermière: A wè, m'cousin , c'est tchir tout sola.
- - Le cousin ardennais: Tot est tchir: le froment, le foin, les aliments, les locations, ...
- - La fermière: Tu m'étonnes. Ne me parle pas des locations ... Voilà la Toussaint qui arrive.
- - Le cousin: Et les bêtes, elles, elles sont bon martchi ... Mais tout le restant, on ne sait plus le payer.
- - La fermière: Bon marché, bon marché, ça dépend. Essaie un peu d'acheter une bonne vache: il en faut alors des picaillons.
- - Le cousin: Quoi? Acheter des bêtes? Mais, tu n'y penses pas, cousine! Une fortune! Non, les vaches, il faut oublier. Mieux vaut s'intéresser au cochon. A propos, tu ne voudrais pas un peu de viande de porc?
- - La fermière: Non merci, cousin. Avec mes trois petits cochons, j'ai assez.
- - Le cousin: C'est que j'ai du mal à trouver des amateurs, sais-tu! Sais-tu ce qu'ils me disent: «Ah autant du kilo, c'est cher, ça!» Des vrais Ardennais, sesse ...
- - La fermière: Et toi, tu ne saurais pas où je pourrais trouver des blondes?
- - Le cousin: Des blondes? En Suède, il y a beaucoup de blondes .
- - La fermière: Nenni ... Des blondes d'Aquitaine, des vaches!
- - Le cousin: Ah? Des vaches? C'est cher, ça, des blondes?
- - La fermière: Ay: c'est cher.
- - Le cousin: pourquoi veux-tu aller acheter des blondes, toi? D'Aquitaine en plus?
- - La fermière: Je cherche des blondes parce que les blondes, ça vêle tout seul, vois-tu? En bio, on veut moins de médicaments, moins d'artificiel, quoi. Et puis , les césariennes avec le blanc-bleu, ce n'est pas pour rien.
- - Le cousin: Ca, c'est vrai, cousine. Les césariennes, c'est cher. Ecoute, je vais me renseigner. Mais en Ardenne, c'est rare les blondes. On a plus de cochons, nous. Nos rirans. Si tu entends parler de quelqu'un qui cherche du cochon, tu sais qui tu peux renseigner, hein?
- - La fermière: Pon de problème , cousin! A la prochaine.
21:57
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10.01.2010
Bilan moral de l'année 2009
Bilan moral de l'A.S.B.L. « Au pré de mes blondes »
Après quelques mois d'existence, il est temps de tirer le bilan de nos activités. Cette démarche officielle nous permettra d'orienter nos projets à venir. Elle noud aidera aussi au fil des années à voir d'où l'on vient.
2009 restera dans les annales pour les images choquantes du lait répandu dans les champs un peu partout en Europe. La crise, qui secoue le monde entier, touche de plein fouet une agriculture subventionnée, moderne d'une part, les plus pauvres de nos concitoyens (un belge sur 7 est pauvre et vit avec moins de 900 euros par mois) qui n'arrivent plus à se nourrir correctement d'autre part. Ne parlons pas des producteurs du Tiers-monde qui sont envahis des surplus produits chez nous, ni des 40 millions de morts de faim ou de malnutrition.
Face à cette situation, notre petite association tente d'apporter quelques réponses. Nous privilégions d'abord la qualité de la production à la quantité. Nous pensons aussi que des changements seront possibles par le biais d'une autre culture qui fasse se connaître producteurs et consommateurs. Nous voulons aussi que les plus jeunes découvrent comment se produisent les biens de consommation aujourd'hui et qu'ils deviennent des petits producteurs en herbe.
Ces objectifs, nous les avons essentiellement poursuivis par l'organisation de stages de vacances. Les congés de Carnaval, Pâques et les grandes vacances ont permis d'accueillir 74 enfants pendant 4 ou 5 jours dans un contexte de détente et d'apprentissage : musique, jardinage, bricolage, poterie ont scandé leurs journées de découverte de la ferme en compagnie d'Anne-Françoise. Chacun de ces stages fut une réussite, le nombre de participants allant croissant et nécessitant divers partenariats.
Nous pouvons remercier ici la Coordination Enfance Jeunesse pour les précieuses indications reçues et la venue d'une plaine de vacances de la Commune, la Maison de la Culture avec qui nous avons travaillé également (publicité dans la brochure, co-organisation du stage pour les plus petits), l'Atelier de Marcourt (publicité partagée, partenariat dans l'animation, contrat de coopération). Avec la complicité de Marc Loos, nous avons également initié une démarche très pédagogique, le suivi de jardin, qui demande à être améliorée pour assurer son auto-financement mais qui consista à faire revenir les enfants venus au stage de Pâques afin qu'ils voient pousser ce qu'ils avaient mis en terre et qu'ils interviennent dans l'entretien du jardin (mulch, pose de tuteurs, etc ...).
Dans l'ombre, n'oublions pas toutes les avancées administratives : dépôt des statuts, ouverture du compte, visite des pompiers, visite d'un technicien de chez A.IB. Vinçotte, visite d'un responsable de la prévention PREVENTAGRI, visite des responsables d'Accueil Champêtre, de l'O.N.E., agrément du réseau des fermes pédagogiques, agrément de l'O.N.E., demande et obtention d'un subside auprès de la banque TRIODOS que nous remercions chaleureusement au passage, demande de subside auprès du Fonds CERA.
Signalons pour la fin la fête de l'association qui fut une réussite, malgré quelques improvisations. Retour des enfants, visite d'institutrices, lancer de ballots pour enfants et pour les grands, souper tout simple et puis concert improvisé. A refaire absolument.
Qu'en sera-t-il en 2010 ? Nous continuerons sur la lancée de nos stages. Nous espérons que nous accueillerons plus d'écoles (une seule visite en 2009). Nous allons aussi améliorer l'infrastructure (chassis, électricité), travailler un dossier pédagogique, continuer les partenariats en cours, les enrichir, en créer d'autres et travailler à la promotion des circuits courts : l'exploitation d'Anne-Françoise sera en bio au printemps prochain.
Beaucoup de travail en perspective : tous les coups de main sont les bienvenus.
Pour l'A.S.B.L. « Au pré de mes blondes »,
Didier Georges, Secrétaire
23:00
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| Tags : 2 d agriculteurs en 2010 |
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26.10.2009
Règlement d'ordre d'intérieur
Règlement d'ordre intérieur
Dénomination : « Au pré de mes blondes » A.S.B.L.
Siège social : Ferme pédagogique, rue de la Ferme, 3 6900 Verdenne
Le siège social est établi à Verdenne, rue de la Ferme,3, dans l'arrondissement judiciaire de Marche-en-Famenne.
Objet social de l'association :
L'association a pour but de sensibiliser les enfants à la vie des paysans - gens de la terre - d'aujourd'hui et au développement durable (biodiversité, circuits courts, agriculture biologique, revenus équitables).
Cette sensibilisation se fera par le biais de diverses activités proposées à la ferme du village de Verdenne, notamment dans le cadre de visites scolaires et de stages organisés en période de congés.
Les visites pourront se faire en ½ journée ou en journée complète. Il est envisageable de créer des partenariats avec des organisations culturelles proches telles que le Musée de la Famenne ou le magasin Oxfam.
A cet effet, l'ASBL louera le moulin de la Ferme afin d'en disposer pour l'accueil des enfants. Cette location sera définie dans un contrat en bonne et due forme.
Organisation des stages
L' A.S.B.L. « Au pré de mes blondes » organise deux semaines de stages pendant les grandes vacances, une semaine de stage à la Toussaint.
Pour l'année 2009, les stages à venir auront lieu
du 10 au 14 août 2009 pour les enfants de 6 à 8 ans et pour les enfants de 8 à 12 ans
du 17 au 21 août 2009 pour les enfants de 4 à 6 ans
du 2 au 6 novembre 2009 pour les enfants de 8 à 12 ans
Horaires
Les stages sont organisés sur une semaine du lundi au vendredi (sauf les jours fériés) de 9 heures à 16 heures. Une garderie est proposée de 8 heures à 9 heures et de 16 heures à 17 heures. Au début du stage, il est demandé pour chaque jour l'heure approximative d'arrivée et de départ ainsi que la personne qui vient rechercher l'enfant. Le dernier jour, il arrive qu'un spectacle ou qu'une exposition demande aux parents de rester un peu plus longtemps.
Communication avec les parents
Le contenu du stage est toujours expliqué aux parents avant le stage ; une fiche d'identification est complétée avec eux pour savoir si l'enfant n'est pas allergique, indiquer le nom du médecin traitant ou signaler tout autre point important à savoir.
Activités et animations proposées
La majorité des activités ont un rapport avec la vie de la ferme ou de ses produits : observation et nourrissage des animaux, promenades thématiques dans la campagne, fabrication du pain, jardinage ou cueillette des fruits, etc ... En partenariat avec la Maison de la Culture de Marche et de l'Atelier de Marcourt, seront organisés des stages combinant une activité différente telle que la construction d'une cabane ou une activité artistique.
Equipe d'animation
L'équipe d'animation est toujours composée d'un membre de l'A.S.B.L. (Anne-Françoise Georges et/ou Didier Georges) et de bénévoles compétents (éducateurs, animateurs, artistes, etc ...). Par stage, sont acceptés 15 à 20 enfants maximum (selon la disponibilité de l'encadrement).
Prise des repas
Les repas sont un moment privilégié de partage et aussi d'apprentissage de la vie. Trois moments leur sont réservés. Une mini-collation vers 10 ou 11 heures, un repas de midi, une bonne collation vers 15 heures : cette dernière est offerte par l'A.S.B.L. . Elle présente des produits du terroir, des produits bio ou des produits du commerce équitable. Les repas sont aussi le moment d'aborder la question du recyclage des déchets.
Participation aux frais
Pour une semaine de stage, le prix demandé est de 75 euros. Si une même famille présente trois enfants au stage, une réduction de 20 euros est proposée.
Règles de vie
L'A.S.B.L. met une valeur fondamentale en avant, celle du respect. Respect de la vie, respect des autres, respect des différences, respect des convictions religieuses, respect de la nature, respect des animaux, respect des animateurs, respect des lieux.
Dans cet esprit, des règles de sécurité sont expliquées dès le début du stage et doivent être respectées scrupuleusement sous peine de sanction, voire d'écartement.
Les stages sont l'occasion pour les enfants d'apprendre à partager, de travailler ou de jouer ensemble et favorisent donc l'esprit d'équipe et la solidarité.
Pour l'A.S.B.L. « Au pré de mes blondes »
Didier Georges
Secrétaire
22:43
Écrit par Didier Georges
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03.09.2009
stage TARTINE 2009 jour1 suite
Fin de journée sportive : il s'agit d'arracher les pommes de terre dans le jardin de nos sympathisants

En direction vers la cabane construite au printemps

et voilà : la cabane n'est pas finie mais elle est assez grande...

21:04
Écrit par Didier Georges
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